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Écrire l’histoire – Le fardeau grec

« C’est une époque pour laquelle il est difficile d’ajouter foi à tous les témoignages qui peuvent s’offrir à nous […] Les autres Grecs ont des idées erronées sur bien des choses et jusque sur des faits contemporains, dont le temps n’a pourtant pas pu effacer le souvenir. Ainsi, au lieu de se donner la peine de rechercher la vérité, on préfère généralement adopter des idées toutes faites. » (Thucydide, La Guerre du Péloponnèse, I, 20)

Si le mot « histoire » d’Hérodote nous vient du grec ancien ἱστορία (1), mais que sa signification littérale est une « enquête » dans le sens d’une connaissance acquise par la recherche d’information, la citation susdite de Thucydide mérite alors qu’on s’y attarde un peu plus longuement. Les premières inscriptions écrites de faits et d’événements du passé ne datent pourtant pas des Grecs (2), néanmoins la mise en perspective de ces manuscrits – parvenus jusqu’à nous – donne matière à réflexion sur l’objet même de l’histoire.

L’historiographie comprend des étapes et, contrairement à ce qu’on peut imaginer, évite une évolution linéaire qui ne se définit pas à travers les lunettes de l’objectivité dite moderne (par définition imparfaite). Bien au contraire, le mécénat a souvent été le moteur d’une bibliographie ou d’une valorisation d’événements circonstanciés. Les textes grecs accumulés, recopiés et arbitrairement choisis doivent être étudiés avec soin et placés dans un contexte d’une analyse rigoureuse.

L’examen archéologique a longtemps été absent devant ces miraculeux manuscrits, palimpsestes et papyri. Dorénavant, les méthodes scientifiques de datation comme le radiocarbone, la dendrochronologie ou encore la thermoluminescence sont pleinement employés (cf. glossaire, bas de page). Ces outils – relativement – nouveaux ont parfois remis en question la chronologie officielle au sein d’une Antiquité pour laquelle les sources se tarissent là où les ellipses prolifèrent. (3) En effet, jusqu’au XVIIe siècle, on ne doutait pas de l’autorité des anciens (à quelques exceptions près). Considérés comme des modèles de l’écriture historiographique et seuls témoins crédibles sur les événements de l’Antiquité. Les enquêtes d’Hérodote sont pourtant précieuses. Bien qu’imparfaites et surtout imprécises à nos yeux, les précieuses compilations ont été un point de départ après les siècles dits obscurs (4), alors que l’écriture avait disparu et que l’on sortait du faste palatial mycénien.

Souvent cité comme le premier historien à décrire les événements de son époque avec une impartialité dite exemplaire, Thucydide est dans ce cas un bon point de départ. Même si, pour contredire l’argument posé, l’ancien stratège directement impliqué dans la guerre du Péloponnèse (5) n’est pourtant pas d’une objectivité infaillible. Dans ses écrits, il lui arrive d’être légèrement biaisé sur le personnage de Cléon ou même de Périclès. Des erreurs d’interprétation, de chronologie et même un certain parti pris en parsèment la lecture (6). Il serait néanmoins bien mesquin de ne pas lui attribuer des louanges quant à la somme de son œuvre (inachevée), plus pointilleux dans les faits et moins dispersé comme le sera son successeur spirituel Xénophon dans les “Helléniques”. Mais notre historien grec est un cas assez particulier, loin d’être représentatif d’un panel savamment sélectionné par des siècles d’études balisés.

Thucydide n’était pas engoncé dans un habit de Normalien, il n’avait pas lu la Critique de la raison pure de Kant et il n’était probablement pas anxieux quant à la réception de ses commentaires par ses pairs (*). Des griefs sur ses écrits que l’on peut lire en filigrane chez certains philologues modernes.

La fine réflexion des auteurs de la Grèce antique nous surprend toujours, même à notre époque. Du haut de notre montagne du XXIe siècle, nous avons la chance de pouvoir suivre l’évolution du biais historique. Et Thucydide a évité des siècles de mécénats obséquieux et de flagornerie de convenance au profit d’un prince, d’un évêque, d’un roi ou encore d’un régime. Ne nous méprenons pas : toutes ces insuffisances et petitesses existaient peu ou prou en ce temps-là. Dans son propre cas, le camp athénien l’avait banni après sa défaite contre le spartiate Brasidas à Amphipolis. Ostracisé (8), il rédigera une œuvre écrite colossale pour l’époque. Sa vision du conflit est à l’opposé du lyrisme de l’Iliade d’Homère. Méthodique, Thucydide s’efforcera, selon son habitude et au besoin, de rationaliser les mythes.

Le sanctuaire panhellénique de Delphes, photographie : copyright Unesco

Si nous devons pas idéaliser le Ve siècle de Périclès, il n’en demeure pas moins fertile, alors que les cités-états s’étripaient corps et biens pour des querelles sans fin, et ce dans une étonnante émulation (9). Les caractéristiques du monde grec, profondément protéiforme, a vu naître le principe de la polis et de l’ethnos (10). Les textes antiques semblent si épiques et si surprenants avec notre loupe agrandissante. En vérité, la plupart de ces cités-états étaient bon an mal an des confettis-états, si on les juge à l’égard de nos critères modernes. La célèbre citation de Thucydide pour mesurer l’importance de Sparte n’en est que plus flagrante.

Supposons que Sparte soit dévastée et qu’il subsiste seulement les temples avec les fondations : après un long moment, sa puissance soulèverait, je crois, par rapport à son renom, des doutes sérieux chez les générations futures.

Écrire l’histoire, la comprendre, mais aussi s’enorgueillir. Car exalter son peuple à travers son histoire glorieuse ne date pas du XIXe siècle, à l’aune des États-nations. Dans le Ve siècle de Périclès, le stratège peut se permettre de ne pas évoquer le passé d’Athènes. La cité était alors à son paroxysme en des termes esthétiques (élaboration des Propylées, de l’Erechtheion, du Parthénon, etc) et fort d’une thalassocratie articulée redoutée de tous. À l’inverse, dès le IVe siècle, la rhétorique est sans cesse utilisée pour remémorer le passé de la cité. L’échec d’Athènes contre Sparte lors de la Guerre du Péloponnèse, qui se conclura en 404 avec l’instauration du conseil oligarchique des Trente, est encore vif dans le cœur et les esprits.

L’oraison funèbre en l’honneur des soldats qui allèrent au secours des Corinthiens (attribué à Lysias) nous montre à quel point il est devenu important de se référer aux victoires de jadis. Ce n’est d’ailleurs pas les Grecs (terme anachronique) ou plutôt les Hellènes qui sont encensés, certainement pas, car le point d’orgue est la bataille de Marathon en 490 av. J.-C. (11) Exemple parfait d’une victoire attribuée uniquement aux Athéniens. (12) La régionalisation du fait patriotique permet de relativiser le déclin d’une certaine idée de la Grèce ancienne monolithique. De nos jours, le IVe siècle est davantage valorisé par une nouvelle génération d’historiens. Doit-on en conclure que ce Ve siècle n’était qu’une exagération attribuée à l’excédent de textes énamourés que nous avons appris à étudier des Athéniens ? (13) N’allons pas vite en besogne pour autant.

Si l’histoire de la Grèce antique débute (14) avec Thucydide, Polybe ou plus communément admis Hérodote, l’approche globale du Ve siècle doit requérir à une génuflexion mentale : si nous ne sommes évidemment plus en préhistoire, la protohistoire débute probablement dès l’époque mycénienne (1600 – 1200 av. J.-C). Cependant, le VIe siècle av. J.-C. se décrit bien également, encore en grande partie, comme de la protohistoire. Mais entre le milieu du VIIIe siècle à la fin du VIe siècle, une organisation politique et sociale, difficilement saisissable, se met en place avec le système de la “polis” grecque, des cités-États. L’histoire humaine n’a évidemment pas commencé avec Hérodote, mais il l’incarne mieux que quiconque pour poser un jalon, un de plus dans ce fardeau grec.

Autant dans la République romaine qu’aux heures fastes de l’Empire, la bonne conduite des mœurs incitait souvent à prendre comme exemple d’illustres personnages historiques. Ces derniers n’ont, en définitive, que peu de ressemblance avec le texte digéré. “Les Vies des hommes illustres” de Plutarque fera d’ailleurs florès, bon gré mal gré les siècles qui suivront. Se rattacher à de tels mythes aux paternités antédiluviennes était une nécessité aussi bien historique que politique (cf. article connexe : Des chimères et des hommes).

Quand, à la Renaissance italienne, on redécouvre Thucydide, l’historien ressuscité est un fantôme tout droit sorti de l’Acropole. Au IVe siècle avant J.-C., ni Platon, ni Isocrate et encore moins Aristote n’en parleront. Il faut attendre le dernier siècle de l’ère païenne pour que l’on s’intéresse quelque peu à lui. Mais Cicéron en sonnera le glas, lui qui le trouve “peu intelligible”. Son œuvre fut néanmoins étudiée et commentée à Byzance, mais inconnue en Occident. Des siècles vont dès lors s’écouler avec une langueur monotone avant que l’humaniste italien Lorenzo Valla en fasse une première traduction latine.

Mais au début du XVIe siècle, à Paris, les humanistes admirateurs de Cicéron et Tite-Live ont leur sens morale et leur goût bousculés par cet empêcheur de tourner en rond. Que ce soit Montaigne ou Montesquieu, rien n’y fait, il ne convainc pas. Cité malgré tout par Voltaire dans l’Ingénu, Thucydide ne cadre pourtant pas avec l’idéalisation de la Grèce antique. Les contours sont déjà fixés : Sparte est valeureuse, Athènes lumineuse. A contrario de l’Angleterre où Hobbes reconnaitra son génie, la France n’en démordra pas jusqu’à la Révolution française : Thucydide restera un auteur scolaire et non classique, une nuance qui aura son importance. (15)

Le siècle de Thucydide nous est ainsi biaisé. Que nous dit donc cette vérité ? Que le sursaut, à défaut de miracle, impliquant cet étonnant concept d’une démocratie directe, n’a pas subsisté sur le temps long. Elle dénote, surprend et bouleverse un monde pataud et ankylosé par les précédents siècles dits obscurs (16). À l’échelle de l’histoire humaine, ce mode de gouvernement est une rareté, nonobstant un profond attachement des Athéniens eux-mêmes. Mais la domination romaine a fini par épuiser l’extraordinaire vivacité d’un peuple qui, secoué sur son trépied des oracles, arrivait à se surpasser alors qu’ils étaient au pied du mur, littéralement, comme nous le dit Thucydide.

 

Le Parthénon, photographie : Patrick Puk

Si nous pouvions choisir une date entre toutes pour l’expliciter, prenons alors celle de 86 avant J.-C., lorsque le général romain Sylla, après cinq long mois de siège, capture et saccage cruellement Athènes. Les Hellènes ont vu, une fois de trop, l’Acropole s’effondrer. Ce ne sera malheureusement pas pour eux la dernière fois que les outrages de la guerre s’abattront sur leurs longs murs. (17) Facétie de l’histoire, ces exactions ont permis de sauver des œuvres d’art d’importance. (18) Ensuite viendront le déclin et l’oubli et, Athènes, sous l’empire romain d’Orient, n’était dès lors plus qu’une bourgade.

Comme nous venons de le voir, Thucydide était jusqu’à notre époque moderne un illustre inconnu (en termes d’exposition, d’étude approfondie, de reconnaissance). Et notre profond attachement à ce monde grec – que l’on a vu si varié et détonnant – se borne bien souvent à le montrer en exemple, quitte à mettre en exergue des citations d’Isocrate (19) pour le comparer avec notre XXIe siècle si fier de lui-même. Peut-être avons-nous tort. À l’instar de la tragédie grecque, notre vision se rétrécit et les limites de l’univers observable s’en ressentent fortement. Soyons dans ce cas plus précis : il ne nous reste que trente-deux textes de trois auteurs antiques : Sophocle, Euripide et Eschyle. Soit 2% du contenu estimé de l’Antiquité. Le théâtre antique est avant tout une reconstruction moderne, nous dit William Marx. (20)

Au IIe siècle après J.-C, à l’époque romaine, un corpus (sorte d’anthologie scolaire) est compilé : vingt-quatre textes sont conservés. Les huit autres pièces ont été trouvés dans des manuscrits à Florence et à Rome. À la fin du XVIIIe siècle, Les philosophes allemands (notamment Schelling et Hegel) répondent à Kant sur l’opposition de l’homme et l’absolu grâce… aux “tragédies” grecques. Le concept du destin “moderne” est né à ce moment-là. Il a fallu un long travail des spécialistes au fil des siècles pour restituer les “tragédies”, car bien souvent les textes étaient fragmentaires et sans lien entre eux.

Thucydide est-il donc, lui aussi, un auteur des 2% ? Revenons à l’étymologie du mot histoire qui prendra la forme de “récit de ce qu’on a appris”, du grec istôr, celui qui sait parce qu’il a vu (21). Si les légendes et les mythes grecs ont donné une floraison littéraire épanouissante, la suite de récits traités avec les enquêtes d’Hérodote ne sont pourtant pas en porte-à-faux. Les faits dénués de légendaire ont su trouvé une voie jusqu’à notre époque moderne, sans pour autant que l’on puisse dénier la richesse créative et les formidables outils allégoriques des mythes (et plus tard du merveilleux chrétien). Un héritage de l’histoire qui nous enseigne à ne pas déconstruire les mythes tout en évitant de choisir par un prisme moral contemporain ce qu’on garde et ce qu’on doit jeter. Nos illusions perdues sont devenues un fardeau sur lequel l’enseignement de l’histoire nous prouve qu’il s’agit d’une science en perpétuelle évolution. Elle ne doit pas être une coupole de verre adressée uniquement à une élite, et encore moins un fardeau pour les générations futures.

Article connexe : Les dates clés de l’archéologie

(prochain article “Écrire l’histoire : le XIXe siècle”, à lire en mars 2023)

 

Glossaire

Dendrochronologie : méthode de datation fondée sur la mesure de l’âge des arbres à partir des cernes annuels ; elle permet notamment de vérifier les résultats obtenus par la méthode du radiocarbone (“calibration”).

Radiocarbone : méthode scientifique de datation utilisant un isotope du carbone (carbone 14) pour mesurer à partir de matériaux contenant de la matière organique (os, bois) le temps qui s’est écoulé depuis la mort de cet organisme.

Thermoluminescence : méthode scientifique de datation qui donne le temps écoulé depuis qu’une poterie ou une brique a été cuite (plus de 500°C).

 

Références

1) “historiê” est la forme ionienne. Cicéron reprendra le terme latin “historia”.

2) Cf. Larousse : Mésopotamie, L’entrée dans l’histoire (vers 3450-3000 avant J.-C.)

3) Cf. Origine des sources dans La Grèce préclassique : Des origines à la fin du VIe siècle, Jean-Claude Poursat.

4) Ces méthodes scientifiques ne sont pas d’une fiabilité absolue. Elles n’en demeurent pas moins une source nouvelle d’expertise. Pour en savoir plus : Les dates clés de l’archéologie

5) Larousse : conflit qui opposa Sparte et Athènes, et qui déchira la Grèce de 431 à 404 avant J.-C. “Élu stratège en 424 avant J.-C., il part pour la Thrace, mais, chargé de surveiller la côte dans les parages de Thasos, il ne peut empêcher le Lacédémonien Brasidas de s’emparer d’Amphipolis (IV, civ-cv).”

6) Cf. Denis Roussel, La Guerre du Péloponnèse, texte présenté, traduit et annoté.

7) Supra.

8) Larousse : du grec ostrakismos, de ostrakon, tesson de poterie sur lequel chaque citoyen inscrivait son suffrage. Procédure en usage au Ve s. avant J.-C., à Athènes, permettant de bannir pour dix ans les citoyens dont on craignait la puissance ou l’ambition politique.

9) Les cités grecques : une économie à plusieurs niveaux, Y. Roman et J. Dalaison (éd.), L’économie antique, une économie de marché ?, Lyon-Paris, 2008.

10) Cité et ethnos dans la Grèce ancienne, Pierre Cabanes.

11) Le monument de Marathon soit une offrande privée, car l’exaltation du lignage de Cimon est rehaussée à Delphes par la reconnaissance publique. La statue de Miltiade est flanquée des représentations de sept héros éponymes, l’une des premières représentations connues des héros de tribus clisthéniens, qui symbolisent l’armée de citoyens victorieuse à Marathon (cf. Kron 1976, p. 226-227 ; Krumeich 1997, p. 96.)

12) Supra, « Marathon » ou l’histoire idéologique. À propos des paragraphes 20 à 26 de l’oraison funèbre en l’honneur des soldats qui allèrent au secours des Corinthiens (attribuée à Lysias), Nicole Loraux.

13) Au Ve siècle avant J.-C., à Athènes, la période est faste : en 80 ans, quasiment plus de 2 000 pièces (destinées à n’être jouées qu’une fois) ont été écrites. Cf. William Marx

14) Cf. La Grèce préclassique : Des origines à la fin du VIe siècle, Jean-Claude Poursat.

15) Cf. Denis Roussel, La Guerre du Péloponnèse, texte présenté, traduit et annoté.

16) Les “siècles obscurs” ont été récemment reconsidérés par l’historiographie. Époque de renouvellement organisationnel, fin d’une société hiérarchisée au profit de structures naissantes nouvelles (centralisation délaissée), évolution des rites funéraires et la redéfinition des aristocraties prend des aspects variés. Tout ceci conduit ouvre une voie différente au monde grec. Ceci-dit, cela n’en demeure pas moins une époque de transition poussive et l’absence de trace d’écriture tend à la déconsidérer.

17) En 1687, le Parthénon fut partiellement détruit par une explosion. La République de Venise mena une guerre contre l’Empire Ottoman (de 1684 à 1699) lors de la Guerre de Morée, ou sixième guerre turco-vénitienne. Athènes était alors une ville d’à peine dix mille habitants.

18) Le 18 juillet 1959, au Pirée, à l’ouverture d’un banal puits de drainage, le kouros appelé Apollon du Pirée (sculpture archaïque du Ve siècle avant J.-C.) est découvert. Suivront plusieurs statues et artefacts d’importance. Les statues et objets ont été enterrés pour empêcher leur destruction.

19) « Notre cité (Athènes) […] a fait employer le nom des Grecs non plus comme celui de la race, mais comme celui de la culture, et qu’on appelle Grecs plutôt les gens qui participent à notre éducation que ceux qui ont la même origine que nous. » (Isocrate, Panégyrique, 50).

20) Cf. Le Tombeau d’Œdipe. Pour une tragédie sans tragique, William Marx.

21) La Jaune et la Rouge, Étymologie : À propos de l’histoire, Pierre Avenas

(*) Le texte de Thucydide n’était pas destiné à être lu en public.

 

 

Sources

  • La Guerre du Péloponnèse, Thucydide
  • La Grèce préclassique : Des origines à la fin du VIe siècle, Jean-Claude Poursat
  • Hérodote, Enquêtes, livres I à IX
  • L’Anabase ou l’expédition des Dix-Mille, Xénophon
  • Les Helléniques, Xénophon
  • Histoire politique du monde hellénistique, Édouard Will
  • La Jaune et la Rouge, Étymologie : À propos de l’histoire, Pierre Avenas
  • La Souda, encyclopédie (Xe siècle)
  • Le Tombeau d’Œdipe. Pour une tragédie sans tragique, William Marx
  • Sparte : Cite des arts, des armes et des lois, Nicolas Richer

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