Géoglyphes d’Angleterre, entre terre et ciel

David

Géoglyphes d'Angleterre

Le cheval blanc d'Uffington

Vieux de trois millénaires, la silhouette chevaline se cambre sur 110 mètres de long et 38 mètres de haut

Au fil du temps, des dizaines de géoglyphes en forme de cheval ont ainsi été créés.

Le cheval blanc d’Uffington, le plus ancien géoglyphe d’Angleterre, est de loin le site le plus remarquable des figures. Après la datation du limon à proximité en 1990, les chercheurs ont découvert que l’ancien cheval avait été taillé à l’origine à l’âge du bronze.

Le cheval blanc à Uffington pourrait avoir eu une fonction rituelle ou religieuse. Par ailleurs, il pourrait s’agir d’un totem tribal marquant une frontière territoriale pour les membres du culte de la déesse chevaline Epona, vénérée dans l’Antiquité par les Celtes.

 

Disséminées sur l’île de Shakespeare, la plupart de ces gigantesques œuvres archéologiques sont situées dans les régions méridionales du pays en raison de l’étendue des plaines crayeuses, ou collines, qui s’étendent à travers la région.

Une histoire de longévité

Ces figures contrastent avec la verdure au point qu’ils ont souvent dû être recouverts ou camouflés pendant la Seconde Guerre mondiale afin que l’armée de l’air allemande ne puisse pas les utiliser comme marqueurs de localisation pour la navigation.

Les figures chevalines se démarquent nettement. La Grande-Bretagne compte actuellement 16 chevaux de craie, mais elle en avait autrefois beaucoup d’autres qui ont été perdus à cause d’années de négligence.

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Un étonnant savoir-faire

Certaines figures sont plus difficiles à dater, étant donné la restauration de certains sites par la population locale. D’autres ont émergé plus récemment.

 

Le Westbury White Horse est le deuxième plus ancien cheval de craie d’Angleterre.

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