L’incroyable tentative d’assassinat d’Attila

David

 

Les invasions dites “barbares”. Carte thématique Historia N°121

« Les Huns emplissaient d’un profond effroi par la terreur qu’inspirait leur visage et ils les mettaient en fuite grâce à cet aspect terrifiant. Car ils étaient, d’apparence, d’une effrayante noirceur. » (Jordanès, XXIV, 127-128 ; trad. O. Devillers) VIe siècle apr. J.-C. »

Cette citation de l’historien romain Jordanès au VIe siècle après J.-C. nous dit à la fois tout et pas assez. Emblématique, elle dresse le poncif connu sur le règne du conquérant qui terrorisait jusqu’à la moindre brindille d’herbe (1). A contrario, nos connaissances sur Attila, sa cour et ses proches sont relativement parcellaires. L’antre où se tapit le fléau de Dieu reste donc, dans l’imaginaire collectif, un mystère à nos yeux. Heureusement pour nous, l’historien et diplomate grec Priskos de Panion (2) a participé – involontairement – à une ambassade visant une incroyable tentative d’assassinat d’Attila par les Romains d’Orient, au cœur même du royaume des Huns.

Plus étonnant encore, deux intervenants de ce stupéfiant imbroglio auront une descendance historique liée pour le moins surprenante : Oreste, secrétaire personnel d’Attila, sera plus tard le père de Romulus Augustule, alias le dernier empereur romain d’Occident ; le deuxième homme étant Edécon, dont le fils Odoacre renverserait en 476… ce même dernier empereur romain d’Occident. L’Histoire du monde semble rapetissée devant une telle conjonction des planètes. En attendant, plantons le décor pour éviter de s’y perdre, avec notre fil d’Ariane en main : le contexte.

 

Qui est Attila ?

Né vers 406 en Pannonie (région d’Europe centrale) dans la tribu des Huns, Attila a grandi au milieu d’une culture guerrière. Très tôt, monter à cheval et manier les armes dès son plus jeune âge devinrent une seconde nature. Loin d’être une simple brute, le conquérant avait aussi reçu une éducation en latin et en grec, ce qui lui a permis de se familiariser avec la culture romaine. Devenant roi des Huns en 434, il succède à son oncle Rua. Au début de sa carrière de conquérant, Attila et son frère aîné, Bleda, se partagent le pouvoir.

Les deux bougres sont d’excellents chefs militaires. Ils mènent leurs troupes à des victoires éclatantes contre les Romains, les Goths et d’autres peuples barbares. Contre l’Empire romain d’Occident, le pillage des villes et l’exigence de tribut sont monnaie courante. Les provinces de Thrace et de Mésie sont ravagées et l’Empire romain d’Orient est contraint de signer un nouveau traité de paix avec les Huns. Celui-ci accorde outrageusement aux Huns une indemnité annuelle de 210 000 livres d’or et leur permet de traverser le Danube pour se livrer au commerce.

En 445, Attila fait assassiner son frère Bleda. Les sources historiques sont peu nombreuses et parfois contradictoires.Accident ou tentative d’hégémonie, les maigres faits ne permettent toujours pas situer ces événements. Quoi qu’il en soit, l’assassinat de Bleda a marqué un tournant dans l’histoire des Huns. Attila est devenu le seul maître de l’empire et a poursuivi une politique expansionniste qui a terrorisé l’Europe. En 451, Attila a mené une expédition en Gaule mais, confronté à une coalition romaine dirigée par le général Flavius Aetius (395 – 454) lors de la bataille des Champs Catalauniques, les conséquences de cette bataille demeurent nébuleuses. Bien que la bataille ait été indécise, Attila a finalement été contraint de se retirer.

A peine deux ans après, en 453, Attila décède dans des circonstances mystérieuses. La cause exacte de sa mort reste incertaine (3), mais certaines sources suggèrent qu’il a été tué lors de son mariage.

Attila et sa horde, Eugène Delacroix, 1847

Un Ve siècle compliqué

Souvent décrit (cf. citation) comme l’un des plus grands conquérants de l’Antiquité tardive, la relation d’Attila avec l’Empire romain d’Orient (Byzance) était complexe et marquée par d’âpres négociations diplomatiques. Attila a menacé l’Empire romain d’Orient, exigeant des paiements de tribut en échange de la paix, sans jamais réellement envahir les territoires byzantins de manière significative. En fait, certains historiens estiment qu’Attila a préféré maintenir de bonnes relations avec Byzance pour éviter d’avoir à se battre sur deux fronts, préférant concentrer ses campagnes en Occident.

Mais pour l’heure, à Constantinople, la menace grandissante de l’empire d’Attila devenait de plus en plus préoccupante.

Sous le règne de l’empereur Théodose II (443-450), des agents furent dépêchés vers le nord du Pont-Euxin pour inciter les Akatzirs (tribu qui vivait au nord de la mer Noire, à l’ouest de la Crimée) à rejeter le joug imposé par le fils de Mundzuc, chef hunnique et père d’Attila. Mal préparée et organisée, cette tentative se soldera par une débâcle. À la suite de cet échec, des émissaires d’Attila se présentèrent à Constantinople pour exiger les tributs que le gouvernement n’avait pas encore remis et pour protester contre les retards dans le démantèlement du glacis qu’il avait demandé d’établir sur le territoire romain. C’est alors que l’eunuque Chrysaphios, qui cumulait les fonctions de grand chambellan et de chef des gardes du corps de l’empereur, décida de tenter de les corrompre en vue d’organiser l’assassinat de leur souverain, rien de moins.

Comme nous l’avons dit en préambule, la délégation des Huns était menée par deux hommes : le premier était Oreste, un Romain de Pannonie qui était devenu le secrétaire personnel d’Attila et d’origine germanique. Il serait plus tard le père de Romulus Augustule, alias le dernier empereur romain d’Occident. Le deuxième homme était le conseiller Skyre (peuple germanique) Edécon, dont le fils Odoacre le renverserait en 476. Bien qu’Augustule dût se démettre des marques de sa dignité, les “insignia imperii” (4), dont le manteau de pourpre, symbole du pouvoir, il continuera à vivre jusqu’à une date indéterminée. Cette parenthèse mise de côté, Oreste et Edécon étaient, à ce moment-là, tous deux au service du roi des Huns.

 

Intrigue et complot

Edécon, qui avait déjà assassiné son roi Bleda au nom d’Attila, démontrant ainsi sa capacité à mener des actions violentes et sa sensibilité à la corruption, semblait être l’homme adéquat pour la situation. Une fois introduit chez Chrysaphios en compagnie de l’interprète Vigilas, Edécon s’émerveilla devant la splendeur du palais impérial, ainsi que devant le luxe et les richesses dans lesquels vivait le ministre de Théodose. Ce genre d’émotion se remarque et, pour un fin politicien, s’exploite. Chrysaphios lui fait savoir qu’il a le pouvoir d’acquérir des richesses similaires. En échange de l’assassinat de son maître, il lui promet la somme de 50 livres d’or. Téméraire et peut-être naïf, mais opportun très certainement.

Le marché est conclu par l’entremise de Vigilas, qui a pour tâche de recevoir la somme après que l’exécution ait eu lieu. Cette précaution vise à éviter que la possession d’un trésor aussi considérable ne soulève des soupçons à l’encontre d’Edécon. En réponse aux demandes d’Attila, Théodose II répond officiellement en dépêchant une ambassade chargée de remettre 17 transfuges au roi des Huns, en gage de bonne volonté. L’ambassade est dirigée par un sénateur du nom de Maximin, qui a la judicieuse idée de s’adjoindre l’aide d’un secrétaire nommé Priskos (410-420 – 472), ce qui s’avérera être une chance non négligeable pour nous, quant à la connaissance fugace du monde des Huns depuis l’intérieur.

Le secrétaire Priskos rédigera un compte-rendu de leur mission, malheureusement parvenu jusqu’à nous sous forme de fragments rassemblés au Xe siècle dans l’Encyclopédie des ambassades de l’empereur Constantin Porphyrogénète (905 – 959). Malgré cela, il demeure l’un des reportages – in situ – les plus exceptionnels jamais réalisés chez les Huns. Ni l’un ni l’autre ne sont conscients de la véritable raison de leur expédition secrète. Au début de l’été 449, leur voyage les réunit avec la délégation des Huns, rassemblant ainsi les membres de l’ambassade romaine.

Traversant d’abord Sardique (Sofia, en Bulgarie), puis la ville de Naissus (Niš, en Serbie) vidée de ses habitants et dont les environs sont encore jonchés des ossements des soldats tombés lors de récents affrontements, ils obtiennent de cinq des fugitifs recherchés par Attila auprès du général qui commande les troupes en Illyricum (ancienne province romaine comprenant l’Illyrie/Dalmatie au sud et la Pannonie au nord). En franchissant ensuite le Danube, ils progressent vers le nord pendant trois jours, pénétrant ainsi dans le territoire sous le contrôle des Huns (probablement la Serbie actuelle). Alors qu’ils approchent du camp d’Attila, Edécon prend l’initiative de s’avancer seul vers le souverain.

Une fois introduit auprès du roi, et soucieux d’une possible indiscrétion qui aurait révélé à ses compagnons de voyage son entretien avec Chrysaphios, Edécon décide de révéler à Attila le complot ourdi contre lui à Constantinople. Cependant, Attila ne semble pas tout à fait convaincu : peut-on réellement accorder foi à ce soldat qui n’a pas hésité, par le passé, à trahir son propre frère ?

Il fait placer en isolement les membres de l’ambassade romaine qui sont arrivés entre-temps, et il ordonne qu’ils soient interrogés un par un. Les Romains accueillent ces méthodes désobligeantes avec un mélange de sidération et d’angoisse. Finalement, par l’entremise de Scotta, frère d’Onegesios (bras droit d’Attila) et un autre dignitaire du souverain, ils réussissent, au bout de quelques jours, à obtenir une audience pour présenter lettres et présents au roi des Huns.

 

“Une fois autorisés à entrer, nous apercevons Attila assis sur un siège en bois. Nous nous arrêtons à une courte distance du trône, et Maximin s’approche, félicite le barbare, remet les lettres de l’empereur et lui fait part des prières de ce dernier pour que lui et les siens soient protégés. Attila répond que les Romains peuvent souhaiter pour eux-mêmes ce qu’ils souhaitent pour lui. Puis, il se tourne directement vers Vigilas, le qualifiant de bête effrontée, et lui demande pourquoi il a souhaité venir le rencontrer alors qu’il est spécifié dans les termes de la paix conclue avec Anatolius qu’aucun ambassadeur ne se présentera devant lui avant que tous les fugitifs ne soient rendus au barbare.” (Priskos) (6)

 

Fête d’Attila, Mór Than (1870).

Les augures d’Attila

Lorsque Vigilas rétorqua qu’il n’y avait pas un seul Romain d’origine scythe parmi eux, car tous ceux présents avaient été remis, la colère d’Attila s’intensifia. Il le réprimanda violemment, proférant des cris menaçants et déclarant qu’il l’aurait fait empaler et livré en pâture aux oiseaux s’il n’avait pas considéré que cela porterait atteinte au droit d’une ambassade de châtier de cette manière des paroles déshonorantes et effrontées.

Ordonnant à son secrétaire de lire la longue liste des transfuges qui n’avaient pas été rendus, indiquant que la discussion était vaine sans leur restitution et que la guerre devenait inévitable, Attila exigea que Vigilas retourne à Constantinople pour rapporter les récalcitrants. Pendant ce temps, le reste de l’ambassade serait autorisé à suivre, mais sans la permission d’effectuer d’achats, à l’exception de la nourriture nécessaire à leur subsistance et des déplacements de leur cour sur le territoire hun.

Cette relative tolérance était un piège. Dans un entretien privé avec Edécon, Vigilas reçut secrètement l’ordre de rapporter les 50 livres d’or convenues. Ces fonds étaient, prétendait-il, indispensables pour soudoyer les exécutants nécessaires à la poursuite du complot. En réalité, elles seraient considérées par Attila comme une preuve cruciale de la véracité des accusations portées par l’un des dignitaires.

Ainsi commence pour les envoyés de l’empereur un extraordinaire périple à travers les terres au nord du Danube. Ce voyage les conduit, entre autres, à être accueillis par l’une des veuves de Bleda et à retrouver une autre ambassade envoyée à Attila par Aetius et Valentinien III (419 – 455) dans le but de résoudre un différend qui pourrait mettre en péril les relations de l’Empire romain d’Occident avec le roi des Huns. Par un nouveau tour du destin, cette ambassade compte parmi ses membres Tatulus, le propre père d’Oreste, ainsi que le comte Romulus, son beau-père. Ironiquement, tous deux deviendront, quelques années plus tard, les grands-pères du dernier empereur romain d’Occident. Une lignée éphémère mais d’importance aux yeux des historiens.

Après sept jours de marche au cœur du royaume des Huns, Priskos et ses compagnons atteignent enfin le hameau où se situe la résidence permanente d’Attila. En cours de route, le roi s’est séparé de l’ambassade pour aller chercher une nouvelle épouse dans un autre village. Lorsqu’Attila pénétra dans le village, comme le relate Priskos, des jeunes filles vinrent à sa rencontre en formant des rangs ordonnés, portant des voiles de lin blanc suspendus par les mains des femmes de chaque côté. Ces voiles s’étendaient sur une longueur telle que chaque fille marchait sous eux, à raison de sept ou même plus, formant ainsi plusieurs rangées sous les voiles. Pendant qu’elles marchaient, elles chantaient des chansons scythes. Lorsqu’Attila s’approcha des bâtiments d’Onegesios, situés le long de la route menant au palais, la femme d’Onegesios vint également à sa rencontre accompagnée d’une multitude de servantes. Certaines d’entre elles transportaient de la nourriture, tandis que d’autres apportaient du vin, un geste qui était hautement honorifique chez les Scythes. Elle le salua chaleureusement, lui souhaita la bienvenue et l’invita à partager les mets qu’elle avait apportés en signe d’amitié.

Cependant, les affaires de l’ambassade ne se résolvent pas aussi facilement. La rencontre avec un Grec, ancien captif qui avait choisi de rester parmi les Huns pour échapper aux lourdeurs fiscales et à la corruption des tribunaux romains, offre à Priskos l’occasion de louer les lois romaines (5). Une tentative d’approche auprès d’Onegesios, sollicité par Maximin pour se rendre à Constantinople afin de résoudre les différends, est vite avortée, le dignitaire la rejetant en la qualifiant de tentative de corruption. Même une visite protocolaire auprès de l’épouse d’Attila ne donne pas les résultats escomptés.

Les Huns menés par Attila, Ulpiano Checa y Sanz (1887).

Enfin, les ambassadeurs sont conviés à un banquet organisé chez le roi des Huns. Le récit qu’en fera Priskos demeure l’un des témoignages les plus précieux sur la vie à la cour hunnique. Ce n’est que quelques jours plus tard, lors d’un second banquet, qu’ils seront en mesure de transmettre une réponse à leur maître. À ce moment-là, Attila leur expose les conditions auxquelles il serait prêt à rétablir des relations de confiance avec Théodose II.

Ces conditions sont pour le moins étonnantes, car elles exigent non seulement la restitution des transfuges, mais également l’envoi de la jeune fille richement dotée que l’empereur avait jadis promise en mariage à Constantius, le secrétaire italien que Aetius avait offert au roi des Huns. Bien que cette demande puisse sembler absurde, elle n’en est pas moins préoccupante : grâce à la protection de Zénon, le chef de la garde impériale de Constantinople, la jeune fille avait été soustraite aux intentions du secrétaire d’Attila et mariée rapidement à l’un de ses amis.

Pendant que l’ambassade, comblée de cadeaux, reçoit enfin son congé et retourne à Constantinople, Vigilas quant à lui est déjà de retour. Il est arrêté et trouvé en possession des 50 livres d’or. Sous la menace de voir son propre fils tué devant lui, il est contraint d’avouer la destination de ces fonds, ayant cette fois-ci entrepris le voyage en compagnie de son fils.

Attila fait immédiatement enchaîner l’interprète et renvoie le fils de Vigilas à Constantinople, accompagné d’Oreste et d’un autre dignitaire. Trois conditions furent posées. Le premier est sommé de rassembler 500 nouvelles livres d’or afin d’obtenir la libération de son père. Le deuxième a pour mission de se présenter devant Chrysaphios en portant autour du cou le sac qui avait contenu les 50 livres d’or de la tentative de corruption. Le troisième homme devait patienter jusqu’à être introduit dans la salle d’audience impériale, où la Cour se rassemblerait, devant l’empereur rayonnant d’or. D’une voix forte, il devait proclamer devant Théodose que bien qu’il soit “le fils d’un père de haute lignée”, Attila partageait également une noble ascendance, ayant succédé à son père, Mundzuc.

Pendant que Attila avait préservé sa lignée, Théodose, quant à lui, avait chuté de sa propre noblesse pour devenir l’esclave d’Attila, étant soumis au paiement d’un tribut. Néanmoins, en s’attaquant à lui avec une lâcheté digne d’un vil esclave, il avait agi secrètement de manière injuste envers le meilleur des deux, celui dont la fortune en avait fait le maître. Par conséquent, il ne manquerait pas de condamner Théodose pour cet acte criminel contre lui-même, à moins que l’empereur ne livre l’eunuque pour qu’il soit puni.

Les chroniques byzantines ne nous ont pas légué les détails de cette scène. Priskos mentionne simplement que quelques mois plus tard, l’empereur accepta d’envoyer en ambassade deux des plus éminents dignitaires de sa cour : Anatolis, maître de la milice et conseiller ancien, ainsi que Nomus, maître des offices, tous deux revêtus du titre de patrice, chargés d’or et de présents.

Lors d’une entrevue avec Maximim, Attila avait indiqué qu’il n’accepterait plus aucun autre ambassadeur à l’avenir. “Submergé par la profusion de cadeaux”, relate Priskos, et probablement flatté par le caractère exceptionnel des envoyés, apaisé de surcroît par la libération de Vigilas, Attila accepta finalement tout.

“Il jura de maintenir la paix selon les mêmes conditions, d’abandonner la zone frontalière le long du Danube en territoire romain et de cesser de réclamer les transfuges à l’empereur, à condition que les Romains n’accueillent plus de fugitifs venant de chez lui.”

En relâchant avec Vigilas un grand nombre de prisonniers en signe de respect envers Anatolis et Nomus, et en gratifiant les ambassadeurs de chevaux et de peaux d’animaux sauvages, il les congédia en y ajoutant Constantius “afin que l’empereur honore sa promesse envers lui.” Dès son arrivée à Constantinople, Constantius fut marié à la petite-fille d’un consul.

La clémence du roi des Huns était pour le moins surprenante. Elle préfigurait un renversement complet de ses alliances et de ses objectifs. La fin d’Attila, à l’image de son règne, se termine brutalement en mars 453.

 

Sujet connexe

 

Sources et références

1) « Là où Attila a passé, l’herbe ne repousse plus. » (adage tirée des “Histoire des Francs” de Grégoire de Tours).

2) Priskos de Panion, historien grec du Ve siècle. Traduction et annotations des fragments de Priscus.

3) Attila, chef des Huns, fléau de Dieu meurt d’un saignement de nez

4) « Les auteurs anciens étaient unanimes à reconnaître que les Romains devaient aux Étrusques les insignia imperii, tout ce qui symbolisait l’exercice du pouvoir suprême et qui, après avoir exprimé la majesté des rois, a été conservé par la République […] ». Canal Académie, Les Étrusques (1/2)

5) À la cour d’Attila : le droit romain au miroir des Huns, Usages juridiques du passé (dans la pensée des juristes romains), Dario Mantovani, Professeur du Collège de France.

6) Relation de l’ambassade de Maximim, Priskos

 

Pour en savoir plus

L’Empire des steppes: Attila, Gengis Khan, Tamerlan, de René Grousset

Conférence de Dario Mantovani au Collège de France

Attila, le barbare qui défia Rome

Les Origines des Huns, Jacques Poucet, professeur émérite de l’Université de Louvain

 

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